22.04.2008
Disparition de Zoia Krakhmalnikova
Zoia Krakhmalnikova est décédée le 18 avril à Moscou à l'âge de 80 ans.
Toute l'équipe de l'ACER-Russie présente ses condoléances à sa fille Zoia Svetova et à toute sa famille.
Zoia Krakhmalnikova, écrivain et défenseur des droits de l'homme, fut une des figures majeures du mouvement dissident russe dans les années 70 et 80.
Elle est arrêtée en 1982 pour avoir rédigé l'almanach clandestin "Nadejda" ( dix numéros parus jusqu'à son arrestation). Elle passe une année emprisonnée dans la prison du KGB puis elle est envoyée 5 ans en relégation. Zoia a toujours refusé de déposer une demande de grâce aux autorités soviétiques.
Dans les années 70 elle publie de nombreux articles sur la renaissance religieuse en URSS, elle écrit des livres qui circulent en samizdat ( "auto édition" multipliée à la ronéo, photocopiée ou recopiée à la main)
Zoia est libérée en 1987 lorsque Mikhail Gorbatchev entrouvre la porte des camps pour les dissidents et défenseurs des droits de l'homme.
Elle continue de publier après sa libération dénonçant les dérives antisémites ou nationalistes dans certains cercles de l'église russe.
L'ACER-RUSSIE a mené de nombreuses campagnes de presse de 1982 à 1987 pour obtenir sa libération et des conditions de détention décentes. Sa fille Zoia Svetova, journaliste indépendante, a consacré de nombreux articles à la défense des droits de l'homme en Russie aujourd'hui. Plusieurs de ses articles ont été publiés dans le Bulletin de l'ACER-RUSSIE
Zoia Krakhmalnikova en relégation dans l'Altaï en Sibérie occidentale. ( ici avec ses neveux ).
( Sources hro.ru)
Texte de Zoia Svetova publié après l'assassinat d'Anna Politkovskaia :
"Quand la société se tait, on tue les journalistes.
De la défense de l’emphase
Le dernier livre d’Anne Poitkovskaia, publié en français à Paris il y a deux semaines, a pour titre « Journal d’une femme en colère ». Si un jour ce livre était publié en Russie, il serait plus juste de lui donner pour titre« Journal d’une femme concernée». Ania était avant tout une personne concernée. Concernée par toutes les formes d’injustice, attentive à toutes les infractions aux droits de l’homme, et avant tout aux droits des « plus petits ».
Il est courant de dire que Politkovskaia écrivait sur la Tchétchénie et sur les tchétchènes. Ce n’est pas tout à fait exact.
Jusqu'à l'épuisement de son temps et de ses forces, sans relâche, d’article en article, elle écrivait sur ceux dont plus personne ne parlait.
Elle écrivait, ouvrait ses colonnes, aux prières et demandes des « plus petits », qui s'adressaient à elle quand toutes les portes étaient fermées, qu’il n’y avait plus d’issue.
Et encore : Ania Politkovskaia parlait de nous, de la société russe.
De cette société qui se taisait quand les civils fuyant Grozny en 1999 étaient écrasés sous les bombes, qui se taisait quand ces mêmes réfugiésétaient chassés des camps de toile en Ingouchie. Elle écrivait, pendant que nous nous taisions, sur les tortures et enlèvement en Tchétchénie, nous nous taisions et elle écrivait sur les victimes de la prise d’otages du Nord-Ost, abandonnées par l’Etat russe. Elle fut la première à rompre notre silence sur les escadrons de la mort actifs en Tchétchénie.
Nous nous taisions, la liste de nos silences et de notre indifférence est infinie.
Ses collègues journalistes lui reprochaient parfois son emphase. Je crains qu’elle ait eu peu d’appui dans notre confrérie de journalistes. C’est peut être pour cette raison que les média russes n’ont se mettre d’accord sur un deuil symbolique. Même les publicités n’ont pas été interrompues pour quelques heures.
Heureusement Politkovskaia avait son journal, « Novaia gazeta » et l’appui de son rédacteur en chef.
Contrairement à nous Ania avait compris une chose importante ; il arrive un moment où le journaliste doit simplement changer de métier et devenir un acteur politique et un défenseur des droits de l’homme. Il arrive un moment où il ne faut plus avoir peur de l’emphase. Elle ne la craignait pas.
Quand la société se tait, on tue les journalistes.
P.S : Je ne crois plus aux miracles depuis bien longtemps. Pourtant j’ai été surprise de rencontrer,au rassemblement à la mémoire d'Ania, Place Pouchkine, beaucoup de personnes qui ne sont pas des habitués des manifestations organisées par les défenseurs des droits de l'homme. J’ai même rencontré ces journalistes, qui ont peur de l’emphase comme le diable a peur de l’encens, fréquentant plutôt les clubs à la mode et les soirées privées.
J’ai rencontré des jeunes gens et jeunes filles qui ressemblaient à mes enfants et aux enfants d’Ania Politkovkaia
Beaucoup d’entre eux venaient manifester sur cette place pour la première fois.
Zoia Svetova
Journaliste indépendante
22:35 Publié dans Mouvement dissident | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Russie, Culture, Krakhmalnikova, ACER-RUSSIE, association
04.01.2008
Les filles de personne (1)
Les filles de personne
Zoia Svetova (journaliste indépendante Moscou)
Le destin des détenus mineurs qui retrouvent la liberté n’intéresse ni leurs parents ni le gouvernement….
Il y a en Russie 62 camps pour les délinquants mineurs. Ces camps ne sont jamais vides. Chaque jour des ex petits garçons et petites filles quittent la « Maloletka » (camp pour mineurs) et retrouvent la liberté. Régulièrement les convois pénitentiaires les remplacent par d’autres pensionnaires.
Dans ces camps, un mineur sur dix est orphelin. Il y a beaucoup d’orphelins sociaux. Ces enfants sont abandonnés par leurs parents qui organisent leur vie sans eux. En général ces enfants finissent derrière les barreaux victimes de l’indifférence criminelle de leurs parents. Quand ils sortent de camp ces enfants découvrent qu’ils ne sont, comme avant, utiles à personne.
On dit que la détention est plus dure à vivre pour une femme que pour un homme. Naturellement les jeunes filles vivent plus mal le camp que les garçons.
Nous allons parler de ces jeunes filles. De celles qui purgent leur peine dans le camp de Novooskol.
Camp de Novooskol
Orphelins ayant encore leurs parents.
« Maman était enceinte de moi, alors mon père nous a abandonnées. Maman est allée avec le frère de mon père. Ce frère a dit qu’il fallait qu’elle se débarrasse de moi et qu’ils auraient d’autres enfants. Maman m’a laissé dans un orphelinat ». Galina C.
« Natalia Mikhailovna, regardez l’état de mes pieds. J’ai absolument besoin de chaussures à talon, - affirme Olia E., en fouillant les cartons de chaussures pour en choisir une paire. Olia a 18 ans. Avant son emprisonnement elle habitait la ville de Sim dans la région de Tchéliabinsk. Ce matin elle est descendue du train Novii Oskol-Moscou avec un petit sac à dos et 1000 roubles (30 euros) en poche. Hier soir elle passait seulement le portail du camp.
Olia et Macha ont été accueillies à la gare à Moscou par les bénévoles de l’association « Sodeistvie ». Ils les ont emmenées voir la Place Rouge, offert un déjeuner chez Mac Do puis conduit dans le bureau de l’association pour se réchauffer un peu, choisir des vêtements et des chaussures et parler un peu de soi.
Le soir les jeunes filles sont accompagnées à la gare et s’en vont vers leur lieu de résidence où elles sont enregistrées. Vers leur maison. Même si cette maison n’existe pas et n’existera
peut-être jamais.
L’association « Sodeistvie » conserve des dossiers où sont consigné.s des centaines d’entretiens et d’interviews d’adolescents libérés de camp. Quand on lit ces histoires vécues d’enfances brisées, on voit se dessiner toujours les mêmes tableaux : - Il était une fois une petite fille, qui vivait avec sa mère, son père ou le nouveau mari de sa mère. Le père et la mère buvaient. La petite fille s’enfuit de la maison. Les parents sont déchus de leurs droits parentaux. La petite fille est placée dans un foyer pour enfants.
Ou encore cette autre histoire : La mère est incarcérée. Les petites filles et leurs frères sont placés dans un foyer. Le père a passé sa vie en prison, une fois sorti il est parti voler des fils de cuivre, il a grimpé sur un poteau et a été électrocuté.
Les frères aîné sont dans un camp, l’un d’eux a tué sa propre tante. La petite fille s’est enfuie de son foyer. Elle voulait goûter à la liberté. Elle s’est retrouvée dans la rue.
L’histoire de leurs crimes.
« J’avais envie de manger. Je voulais avoir de jolis vêtements, je n’avais pas d’argent, comment en avoir ? Il faut aller voler. Tu vas voler et tu sais que tu ne devrais pas, qu’il ne faut pas le faire. Tu y va quand même sans penser à ce qui se passera ensuite… » Dacha E.
- Tu as été emprisonnée pour quelle raison ?
- Article 111. « Violence sur personnes » répond Olia E. – J’avais alors 16 ans. J’ai croisé mon petit ami, il était avec une fille. J’ai ouvert le crâne à la fille. J’aimais beaucoup ce garçon. Maman m’interdisait de le voir : « Tu vas encore te disputer avec lui, et lui va aller voir ailleurs. Tu vas aller frapper toutes les autres filles ? Tu veux passer ta vie en prison ? ». Cette fois là j’ai été condamnée à un an ferme, car avant j’avais déjà eu du sursis. Quand j’avais 14 ans, nous sommes allées avec Natacha chez une voisine, nous avons cassé la porte et emporté un ordinateur. Natacha a été tuée par son frère pendant que j’étais en camp. »
Moi aussi j’ai reçu une peine avec sursis –intervient Macha G. – Elle vient de Kouvandik de la région d’Orenbourg. Elle parle calmement, d’une voix sans émotion.
-Puis elle bafouille : « Avec une amie nous avions bu. Nous voulions danser mais notre magnétophone s’était cassé. Nous somme allées chez un gars mais il n’était pas chez lui. Nous avons cassé sa porte et pris un magnétophone qu’on a emmené chez une amie. Par la suite ce gars est passé chez cette amie, il a vu son magnéto. Sa femme nous a dénoncé à la milice. Ma copine a bavé que j’avais moi aussi participé au vol. C’est un vieux magnétophone, à deux cassettes. Il coûte 1 500 roubles et puis nous l’avions tout de suite rendu au gars. Au tribunal ils avaient inscrit – 4 000 roubles de préjudice. J’ai eu 2 ans avec sursis. Il fallait se présenter régulièrement à la milice, mais moi je ne pouvais pas vivre à la maison, je me disputai sans cesse avec mon père. J’habitais à 35 kilomètres de là chez des amis. J’étais inscrite au collège mais je n’y allais pas. J’avais un ami qui avait un kiosque et j’étais vendeuse dans ce kiosque.
-Au tribunal on m’a demandé – « Tu vas étudier ? » J’ai répondu franchement que non, et que je n’allais pas vivre chez moi non plus. Mon père est à jeun une fois par mois, il ne travaille pas et parasite ma mère qui se tue à la tâche comme femme de ménage. »
« Dans notre camp il y avait des filles qui étaient là pour meurtre, - raconte Macha G. – Le plus effrayant c’est quand on tue ses parents. Certaines, par exemple, avaient tué un homme parce qu’il les embêtait trop, ça je le comprends et j’aurai fait pareil. Mais dans ma brigade il y avait une fille qui avait tué sa mère. Un matin elles se sont disputées et elle l’a tuée. Elle a pris 7 ans. » (...)
22:45 Publié dans La prison | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ACER-RUSSIE, Valeri Abramkine, Prison, politique
10.12.2007
Des enfants russes, originaires du Caucase, polonais, en visite à Paris
Projet mis en place par l'association "Turbulences" en collaboration avec le centre Kovtcheg de Moscou, une école de Beslan, et le centre polonais Specjalny Osrodek avec le soutien de l'ACER-RUSSIE.
(L’association Kovtcheg, créée en 1991 aide à la scolarisation des enfants atteints de troubles mentaux légers qui sont refoulés du système scolaire. La directrice, Alexandra Lenartovitch organise la vie scolaire, l’aide médicale, les consultations socio psychologiques. Kovtcheg fait tout son possible pour préparer les enfants et les adolescents à leur vie future et professionnelle. Elle essaie de promouvoir et de développer les capacités artistiques, théâtrales ou musicales des enfants.)
Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre du programme Européen Jeunesse en Action, associe des adolescents et des jeunes adultes souffrant d’autisme ou de troubles apparentés, des personnes en situation de handicap physique ou social venus de différents pays.
La genèse de ce programme s’inspire d’une rencontre lors du premier festival international de « l’Autre Théâtre » à Moscou mis en place par l'association moscovite Kroug, partenaire de l'ACER-RUSSIE. Au cours de ce séjour en octobre 2001, alors que Turbulences présentais le spectacle « Melting Potes », la troupe des Turbulents a fait la connaissance des jeunes du centre de Kovcheg. Un lien fort s’est tissé entre eux, qui s’est poursuivi par de nombreux voyages à travers la province russe ou sur les bords de la Baltique…
Sous le chapiteau des "Turbulents"
La visite des enfants s'est achevée sur un spectacle mêlant la danse, le théatre, la musique qui s'est déroulé le samedi 8 décembre sous le chapiteau de l'association Turbulences à Paris.
"Imprégnés d’une dynamique nouvelle, avec la volonté farouche de faire évoluer le regard sur le handicap, naît alors l’idée de poursuivre cette aventure à Paris. Ainsi du 1er au 9 décembre, nous accueillerons 42 personnes, jeunes et accompagnateurs originaires de Pologne (centre Specjalny Osrodek), de Russie (centre Kovcheg à Moscou) et du Caucase (école de Beslan).
Autour d’ateliers créatifs variés (vidéo, marionnettes, cirque, chant, théâtre et musique), nous échangerons et partagerons nos pratiques artistiques. En point d’orgue de cette rencontre inédite, les Chapiteaux Turbulents ! présenteront le samedi 8 décembre une étape de création collective librement inspirée de la biographie de Tchekhov : « C’est un Monsieur, ç’est ça ?! ».
A travers HandyArt, la médiation artistique prend tout son sens. Support de travail pour des personnes en difficulté, elle permet aussi d’enrichir et de renouveler les pratiques des professionnels de ceux qui les accompagnent.
HandyArt nous a valu d’être lauréat du trophée 2007 « Changeons le regard » de la Mairie de Paris.
Nos partenaires sur cette action : le programme EUROPEEN JEUNESSE EN ACTION, l’INJEP, la Mairie de Paris, le Conseil régional d’Ile-de-France, ACER Russie.
Contact : Les Chapiteaux Turbulents !
222 rue de Courcelles
75017 Paris
Tél : 01 42 27 47 31 "
20:35 Publié dans Associations russes , Enfants en difficulté | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ACER-RUSSIE, Russie, Association, culture
05.12.2007
Conférence sur l'accompagnement pluridisciplinaire des personnes toxicomanes et malades du sida à Saint Pétersbourg
Début décembre à Saint Pétersbourg, une conférence sur l'accompagnement pluridisciplinaire des personnes toxicomanes et malades du sida est organisée par l'association Le Retour dirigée par Dimitri Ostrovski. Trois médecins français ont exposé comment le développement de l'épidémie avait modifié leurs pratiques auprès des patients toxicomanes.
Cette conférence est organisée par l'ACER-RUSSIE conjointement avec l 'association Le Retour et le Secours Catholique. Elle a reçu le soutien du ministère des Affaires étrangères, par l'intermédiaire de l'Ambassade de France à Moscou et du Consulat de France à Saint Pétersbourg. (Voir ici, le site du Consulat de France) Graffitis dans un passage près du Nevski Prospekt, avenue principale de Saint Pétersbourg
Le sida en Russie
- Irrésistible progression du Sida en Russie (Meditsinskaya Gazeta du 24/08/07. Extraits)
….
Chaque jour, quelque 110 Russes sont infectés par le virus du Sida. Selon les statistiques du ministère de la Santé et du Développement social de Russie (Ministère de la santé et du développement social), on recense officiellement à l'heure actuelle en Russie 362.000 séropositifs, et selon les pronostics des spécialistes, ce chiffre devrait atteindre 400.000 individus d'ici la fin de l'année. Ces données ont été citées lors d'une conférence de presse par Dmitri Goliaïev, directeur du projet du fonds "Santé publique russe", qui estime par ailleurs que les chiffres officiels sont inférieurs de 2,5 fois à la réalité et que le nombre de personnes infectées par le virus du Sida pourrait atteindre le million à la fin de l'année en cours.
Le plus grave, c'est que 40% des nouveaux cas concernent la population hétérosexuelle, à la différence du passé, où les homosexuels et les usagers de drogues constituaient la grande majorité des porteurs du virus. Quand le nombre de personnes infectées dépasse 10% de la population, on peut parler d'"épidémie généralisée" menaçant la sécurité du pays. Pour la Russie, ce chiffre s'élève à 1,4 million d'individus, a souligné l'expert.
Dmitri Goliaïev a attiré l'attention sur le fait que le projet national "Santé" prévoyait non seulement des crédits pour l'achat de médicaments et de tests, mais aussi des campagnes d'information dans le cadre de la prévention du VIH/Sida. Durant l'année en cours, quelque 30.000 personnes infectées, dont une partie se trouvant dans les lieux de détention, devraient avoir accès aux médicaments. Chaque année, environ 20 millions de personnes subissent des tests de dépistage. "Plus le traitement est précoce, plus grandes sont les chances de mener une vie normale", a noté le spécialiste
Sources : Service des Affaires Sociales de l'Ambassade de France en Russie
22:05 Publié dans Associations russes , Manifestations , Toxicomanie, Sida | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sida, Le Retour, Russie, ACER-RUSSIE, Toxicomanie
04.12.2007
Un Marché de Noël très fréquenté!
Plusieurs centaines de personnes ont rendu visite au premier Marché de Noël organisé par l'ACER-RUSSIE dans ses locaux au 91, rue Olivier de Serres à Paris.
Dès 11h de nombreux visiteurs ont parcouru les différents stands, chargés de matriochkas, de foulards russes, de cuillères en bois, de plateaux peints etc. Des spécialités de Noël russes étaient proposées à la vente ou pouvaient être dégustées sur place.
Une exposition de photos consacrée aux enfants des rues illustrait un des aspects du travail de l'ACER-RUSSIE. Ces enfants sont pris en charge par des associations qui tentent de les sortir de la rue, de leur proposer un avenir, de renouer les liens avec leur famille s'ils en ont une.
Un stand proposait les nombreuses cartes de voeux éditées par l'ACER-RUSSIE et vendues en soutien à son action. Cette années des cartes de correspondance illustrées de dessins des enfants malades de l'hôpital pédiatrique de Moscou étaient proposées ainsi qu'un abécédaire en cyrillique original réalisé spécialement pour l'ACER-RUSSIE.
Merci encore à tous les bénévoles qui ont assuré le succès de cette journée!
20:45 Publié dans Manifestations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Marché de Noël, ACER-RUSSIE, Russie, Association
20.11.2007
Elections législatives russes du 2 décembre.
08:10 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Poutine, ACER-RUSSIE, Douma
08.11.2007
Pour la première fois - Un marché de Noël !
L'ACER-RUSSIE vous invite à un MARCHE DE NOEL, le 1er décembre 2007 de 11heures à 17 heures au siège de l'association
91, rue Olivier de Serres, 75015 Paris.
Pour vos cadeaux de fin d'année vous découvrirez des foulards russes, des objets en bois, des cartes de voeux, un abécédaire, des matriochkas, les livres d'art et des objets anciens.
Vous dégusterez des spécialités culinaires russes.
Une exposition de photos vous fera découvrir les initiatives en faveur des enfants des rues de Russie.
ACER-RUSSIE 91, rue Olivier de Serres, 75015 Paris
Métro : Porte de Versailles/Convention
Tél. 01 42 50 53 46
E-mail : courrier@acer-russie.org
N'oubliez pas de visiter notre site internet :
www.acer-russie.org !
15:35 Publié dans Manifestations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ACER-RUSSIE, Marché de Noël, association, Russie
27.10.2007
Commandez dès maintenant les cartes de voeux de l'ACER-RUSSIE!
Commandez dès maintenant les cartes de voeux, l'abécédaire illustré ou les cartes de correspondance de l'ACER-RUSSIE !
Chaque série de carte ou abécédaire acheté contribue à faire reculer la misère en Russie.
Retrouvez toutes les séries de cartes ainsi que le bon de commande sur le site de l'ACER-RUSSIE.
05:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cartes de voeux, acer-russie, association, Russie
25.10.2007
Parution du bulletin d'octobre de l'ACER-RUSSIE
Le numéro 127 du bulletin de l'ACER-RUSSIE est paru ! Demandez un exemplaire gratuit au courrier@acer-russie.org
Le bulletin de l'ACER-RUSSIE compte désormais huit pages par souci d'économies du fait de la hausse importante des frais d'envoi. Ce changement ne nuira en rien à la richesse de son contenu.
Au sommaire de ce numéro :
Un appel de l'association Notchlejka d'aide aux personnes sans abri de Saint Pétersbourg.
Un dossier sur les initiatives agricoles de plusieurs associations ou fraternités russes.
L'association "Le Retour" de Saint-Pétersbourg dirigée par Dimitri Ostrovski vient au secours des jeunes toxicomanes dans son centre agricole "Le Moulin du ruisseau" situé à la campagne. L'association Sretenie d'Ardatov dirigée par le père Michel Rezine vient en aide aux adolescents emprisonnés dans la colonie pénitentiaire, ainsi qu'aux enfants en difficulté de la ville. Son exploitation agricole et son élevage procurent une partie importante des besoins en nourriture du groupe.
Pokrovskaïa obchtchina accueille à la campagne des personnes âgées, handicapées et sans logement. Dans un village du golfe de Finlande, ces personnes en fin de vie trouvent réconfort, soin et attention.
22:30 Publié dans Bulletin | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ACER-RUSSIE, Ardatov, Moulin du ruisseau, association, Russie
10.10.2007
Une initiative originale!
Une initiative originale !
Tatiana Schagall offre à l'ACER-RUSSIE les droits de son livre "A la nuit succède le jour", mémoires croisés de Pavlik et Natacha Schagall qui racontent leur vie en Russie, la révolution, la guerre civile et l'émigration.
Le livre est édité aux éditions Atlantica, n'hésitez pas à l'acheter, à l'offrir à vos amis et à vos proches. Voici une forme d'aide originale et nouvelle pour venir au secours des enfants de Russie.
Pour commander ce livre : Editions Atlantica-commande en ligne
"Après une enfance heureuse et aisée à Saint-Pétersbourg, la Première Guerre mondiale et la Révolution russe font basculer dans l'incertitude et l'inconnu le destin de Pavlik Schagall, fils d'un riche entrepreneur, et de Natacha Stébline-Kamensky, issue d'une famille noble. Natacha, jeune étudiante, s'engage comme volontaire dans le 1er bataillon féminin de Petrograd, dont Pavlik sera officier instructeur. Leur rencontre est le début d'une longue histoire d'amour. Ils sont pris dans la tourmente de la guerre civile et connaissent les privations, les combats de l'Armée blanche, la traque des bolcheviques, l'errance, la séparation, maintes situations dangereuses où ils frôlent la mort..., et enfin l'exil. Ce livre est composé des Mémoires entrecroisées de Pavlik Schagall et de Natacha Schagall, deux journaux intimes exceptionnels qui, loin de se répéter, se complètent, apportant une autre dimension, un double regard sur cette période, et qui révèlent des aspects peu connus de cette époque de l'histoire russe, plus particulièrement : – la modernité de l'éducation des jeunes filles en Russie au début du XXe siècle ; – le 1er bataillon féminin de Petrograd, créé par des femmes en 1917 pendant la guerre avec l'Allemagne pour faire honte aux soldats qui désertaient le front en grand nombre ; – la campagne du Kouban ou campagne de Glace, suite de combats acharnés quasi journaliers contre les bolcheviques, qui dura trois mois dans des conditions atroces ; – la vie de tous les jours pendant la guerre civile au gré des combats, la peur constante, les privations et la misère. Ce livre, qui se lit comme un roman, est aussi une leçon de courage et d'espoir."
22:15 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ACER-RUSSIE, Association, Russie, Schagall





















